
18 septembre 2026
L’actualité de ces dernières semaines nous rappelle sans cesse pourquoi OFF existe. Nous sommes plongés dans un accélérationnisme technologique en profond décalage avec nos intérêts individuels et collectifs, qui transforme de plus en plus de domaines de notre vie en objets d’optimisation, de délégation et de contrôle.
Parmi les nombreux événements récents :
– La chute du niveau scolaire à l’échelle mondiale mise en évidence par le dernier rapport PISA est étroitement liée à la distraction constante et au désapprentissage provoqués par l’hyperconnexion numérique.
– Les procès intentés contre Meta et d’autres plateformes mettent en évidence leur responsabilité quant aux effets de leurs produits, conçus pour exploiter nos vulnérabilités, provoquant des conséquences dévastatrices notamment sur la santé mentale des mineurs.
– Les derniers modèles d’IA générative, capables d’agir de manière de plus en plus opaque et autonome, échappent à tout contrôle et exposent l’humanité entière à des risques considérables.
-La construction effrénée de data centers et son impact sur l’environnement se heurtent à la volonté d’une majorité de la population, devenant l’un des principaux sujets de débat des élections de mi-mandat de novembre aux États-Unis.
Ce n’est pas pour être alarmiste. C’est juste l’actualité.
Mais chez OFF, nous sommes convaincus que le présent et l’avenir dystopiques imaginés par une grande partie du secteur numérique ne sont pas inévitables.
Notre engagement ne se limite pas à promouvoir une réflexion : il consiste à déployer des actions à très grande échelle, telles que OFF February (qui a rassemblé des millions de participants dans 54 pays dès sa première édition cette année), afin de faire bouger les lignes et reprendre collectivement le contrôle face à l’hyper-numérisation de nos vies.
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OFF EST UN MOUVEMENT QUI RELAIE LES MÊMES INQUIÈTES PRÉOCCUPATIONS QUE LE MANIFESTE INTERNATIONAL.

